Je m’appelle Adrien Reculeau.
Je suis étudiant en journalisme à l’Institut Européen de Journalisme à Paris.
Mon histoire avec le journalisme commence bien avant de savoir que ce métier existait. Enfant, je passais des heures plongé dans les pages du magazine “5 Majeur” que mon père rapportait à la maison. Après lui, je récupérais les numéros. Je les lisais, puis je découpais les joueurs pour recréer mes propres matchs. Je les faisais vivre, mais surtout, je les commentais.
En 2015, lors de l’Appart City Cup à Nantes, je fais une rencontre qui va être déterminante, celle de David Cozette, l’une des voix avec lesquelles j’ai grandi. Je l’écoutais commenter l’équipe de France ainsi que la Pro A. Rencontrer et pouvoir échanger avec l’un de mes modèles m’a fait comprendre une chose, j’allais devenir journaliste.
Quelques années plus tard, au moment de trouver mon premier stage, une évidence s’impose. Je candidate chez beIN Sports avec une lettre de motivation et un mini-journal de basket. Je suis pris. Cette première expérience en appelle d’autres. J’y retourne ensuite pour deux stages d’un mois en 2023 et 2024, au plus près de la production avec des missions plus importantes et davantage de responsabilités.
Au lycée pour continuer sur ma lancée, je rejoins le Journal des Lycées, en collaboration avec Ouest-France. Pendant trois ans, je publie six articles. J’y découvre le travail d’écriture et le plaisir de raconter des histoires réelles.
Après le baccalauréat, je fais le choix de prendre du recul avant de me spécialiser. J’intègre l’ICES en Vendée pour une double licence en science politique et en anglais. En parallèle, je poursuis le journalisme avec l’option encadrée par David Phelippeau.
Aujourd’hui, je me forme à Paris, avec une volonté claire. Progresser chaque jour sur le terrain. En parallèle, je développe mon podcast “Histoires de Parquet”. J’y raconte, en format court, des histoires qui font la NBA, pour une audience fidèle qui grandit à chaque épisode.
Tout a commencé avec des joueurs en papier. Aujourd’hui, l’objectif reste le même. Donner vie aux histoires.